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Interviews

Published on août 10th, 2012 | by Milo

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How we interview two Shaka Stars

A l’occasion du festival Ecaussytème nous avons pu participer aux conférences de presses. Deux membre de Shaka Ponk sont venu partager un moment avec nous. L’occasion pour nous de poser quelques questions à notre coup de cœur du festival. Voici le résumé de la conférence à laquelle nous avons participé. Voici une sélection de la crème des questions que nous avons posez ainsi que de celles de nos compères.

Pourquoi Shaka Ponk ?

Sam : Au départ c’est Frah qui à proposé ce nom là, il disait “c’est con qu’il y ai déjà un groupe qui à ce nom là”, il était convaincu qu’un groupe existait sous ce nom, au point qu’il nous l’a vraiment mis en tête. On se disait “c’est vrai ça sonne bien Shaka Ponk” et il nous a convaincu que ça existait. Jusqu’au jour où il y a un d’entre nous qui s’est mis à cheker ça sur le net, on a cherché partout ça n’existait pas. Et c’est très bizarre, c’est presque mystique et au final on l’a gardé parce que Shaka, c’est le premier bouda au japon, et moi je suis bouddhiste. Même si c’est pas vraiment ça qui est à la base du truc mais ça nous correspondait un peu par le côté inspiré par l’écologie, un discours avec un semblant de sagesse et Ponk c’est sur la scène c’est là où on peut se lâcher, donc ça nous correspondait en tout.

Habituellement vous composez lors de vos tournées, mais cette année, vous avez plus de 26 festivals programmés. Trouvez vous le temps de composer sur la route ?

Steve : Justement, on a plus le choix de composer ailleurs, donc du coup, on joue le soir, les conférences presses, les petites interview à l’heure de l’apéritif…

Sam : Et y’en a qui sont en train de composer dans le bus actuellement…

Steve : Ouai c’est ça en fait…

Sam : ça ne s’arrête pas…

Steve : Frah vous passe le bonjour d’ailleurs, il était en train de composer je lui ai proposé de venir car je faisais rien

Sam : Ils sont tous en train de bosser dans le bus à part nous (rires).

Steve : Pour nous c’est super : on a pas de période de concert, de période d’enregistrement, de période de composition, on fait tout tout le temps à des petits moments dans la journée on essaye de tout faire. Untel est sur les montages des dates que l’on a fait précédemment pour la Monkey TV. On se complète dans ces petites activités. On essaye de tout faire à chaque fois sur 24h.

Justement vu que vous composez en permanence est ce que sur la tournée des nouveaux morceaux peuvent apparaitre sur la setlist ?

Steve : Alors pas vraiment en faite, parce que du coup ça implique des nouvelles images, et puis c’est pas si facile vu que l’on teste beaucoup, on emploie toujours les choses de façon détournée : les logiciels etcetera. Ça parait naturel mais ça demande pas mal de travail en fait pour éviter de tout planter et de se retrouver avec des pannes. Et puis on est assez travailleurs en fait. J’ai discuté avec des artistes que l’on croise dans les festivals qui composent 15 titres et qui prennent les 12 meilleurs. Nous on en compose, je sais pas, 70, pour se dire “ha putain le dernier que j’ai composé c’est le premier du prochain album” mais on a besoins de composer tout ça avant pour murir une idée, un truc. Mais y’a pas de règle en fait. Parfois une compo par d’un truc qu’a fabriqué Sam sur un visuel, sur de la vidéo. Elle dit “tiens j’ai envie de parler de ça j’ai fait cette petite animation est ce qu’on pourrait…” et puis voilà ça part dans tous les sens.

Sam : En fait pour rester synchro avec notre création à plein temps, on a pour idée de faire un site, pour justement ne pas être bloqué par le format cd qui nous frustre un peu. L’année prochaine si on arrive à concrétiser notre idée, où l’on pourra mettre des titres sans avoir à attendre le tampon du cd et on aura beaucoup plus de titre de dispo.

Steve : En gros un accès sur les disques dur de Shaka

Sam : C’est notre projet actuel

Steve : C’est le bordel ! (rires)

Vous composez uniquement en anglais ?

Sam : On écrit dans une langue assez étrange, qui a été inspirée par Berlin. A Berlin on a eu cette idée absurde de faire écrire les gens et de faire parler les gens plutôt que nous. Parce que l’on trouvé l’idée assez intéressante de savoir ce que les gens avez à dire et donc on est allé dans les cafés, dans les bibliothèques, … et on a demandé au gens d’écrire un petit peu ce qu’ils avaient sur le coeur. Et c’est là que l’écologie à pris pour nous un sens plus important parce que l’on se rendait compte que ce qui sortait le plus c’était la planète parce que tout le monde est flippé de demain. Et il se trouvait qu’a Berlin on communiquait beaucoup en anglais avec les gens et pas mal d’espagnol aussi là bas. Et on s’est retrouvé avec plein de bribes de mots de toutes les langues et on a fait nous même des chansons avec toutes ses phrases recueillies et c’est devenue une sorte “d’espéranto shaka” et on a finit même en écrivant nous, à garder ce langage que Goz a d’ailleurs et on a tendance maintenant à garder cet espéranto. Je suis anglaise à la base donc je vais facilement vers l’anglais mais on a fait des efforts sur Palabra Mi Amor

Steve : C’était naturel

Sam : C’est Bertand qui nous a menacé (rires)

Steve : C’est marrant c’est que c’était même pas un effort parce qu’on a pas trop de pression. Je pense que les médias on arrêté de prendre la tête aux artistes. On a même joué aux Francofolies cette année. Et quand tu fais un rencontre comme là avec Bertrand Cantat c’est naturel d’écrire en français avec lui qui manie si bien la plume. Et Frah aussi voulait : en pied de nez à un journaliste il a dit il y a quelques années avant de rencontrer Bertrand “je composerai en français le jour où on ferra un duo avec Bertrand Cantat” en pensant que jamais ça se réaliserait.

Cette rencontre avec Bertrand Cantat comment est elle arrivée ?

Steve : Ben encore sur la route, on était en tournée, on jouait à Bordeaux au Krakatoa et au début on ne savait même pas qu’il était là. On l’a appris à la fin de notre concert. Il accompagnait en fait la première partie les Guaca, avec qui on est devenu pote depuis, un groupe chilien. Et en fait il est tombé sous le charme de Shaka, il connaissait pas du tout, il a eu un coup de coeur, on a fait la fête toute la nuit. Au début c’était plus une rencontre humaine, on avait pas prévu de faire de la musique et c’est venu hyper naturellement vu qu’on partage la même passion.

Tout à l’heure tu parlais DVD, est ce que justement il y a un projet à l’issue de la tournée ?

Sam : Ben on a envie de toute façon en général et c’est pour ça aussi qu’il y a cette idée de site. Si on pouvait presque à un moment donné éliminer, enfin éliminer c’est un grand mot parce que tout le monde n’a pas envi d’être sur internet mais je pense qu’il y aura justement plus de facilité pour nous de transmettre plein d’image et du son, une sorte de dvd annuel.

Le but étant de tout dématérialiser ?

Sam : Oui, après il y aura peut être des trucs à downloader, il y aura une sorte d’abonnement annuel pas cher du tout. C’est encore des projets, c’est tout frais encore.

Est ce que mister Goz nous réserve des surprises pour ce soir ?

Sam : Haaa heu non je crois pas… en ce moment il est assez… il se fait pas chier…. (rires) Non mais il fait toujours des surprises. En fait nous on aime bien se laisser influencer par le public et selon la façon dont il réagit nous on réagit différemment. On a une sorte d’interaction qui nous permet de changer le show. Il a sa petite leçon apprise mais des fois il dérape (rires).

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