Reportages

Published on juillet 15th, 2017 | by Monsieur T.

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Limau Festival – Albas 46 – 13/07/17

Situé dans le Lot à Albas (46), le Limau Festival mixe convivialité, proximité avec les artistes, éclectisme musical et le tout à un prix sympathique. Jugez par vous même :

Pour à peine 20 balles, Tagada Jones qui est l’une des plus grosses pointures du Punk Français, Hilight Tribe (Electro transe aux instruments atypiques, Didgeridoo en tête), Che Sudaka qui nous plonge dans une ambiance à la Mano Negra, Métistoria le groupe de Benji de l’organisation du festosh et Fabilouz (Hard Tech).

Le cadre convivial du festival est indéniable avec sa rivière à proximité. C’est Métistoria qui ouvre la soirée dans une ambiance festive. Malheureusement nous ne pourrons pas en profiter puisque nous faisons l’interview de Niko de Tagada Jones dans la maison de Benji (sur scène à ce moment là ! Merci encore à lui). Le groupe propose un son aux multiples influences Ska, Rock, Rap et bien d’autres mais difficile d’en dire plus sans avoir été présent.

Nous revenons pour Che Sudaka et le public est en masse pour rentrer sur le site. Heureusement le groupe n’est pas avare et le
durée généreuse du set permet à tous d’en profiter. Si la tenue en mode « pyjama » du chanteur ne nous a pas convaincue, elle ne nous a pas laissé indifférent tout comme sa musique. Che Sudaka emporte l’adhésion de la foule aisément, la bière peut couler à flot.

Après quelques balades capricieuses c’est enfin nos chères Tagada Jones qui débarquent et quelle ambiance ! Le pit démarre au quart de tour. La fosse a beau être bitumée la poussière vole ! Si les classiques tels Yech’ed Mat ou Zéro de conduite sont joués, c’est bien le nouveau skeud qui est à l’honneur. « La Peste et le Cholera » représente l’épine dorsale du set avec six morceaux. Ca pogote devant, ça saute derrière et ça chante partout. Il faut dire que le groupe aux refrains fédérateurs ne lésine pas sur les « la la la la lalalala la » que le public reprend à s’égosiller. Quel pied de voir un groupe aussi généreux prônant des valeurs humanistes et engagées. Pour vous donner un exemple, c’est Niko, le chanteur himself, qui était présent ce soir pour s’occuper du merch. Lui même à un prix sympa (15€ le t-shirt ou le vinyle).

C’est Hilight Tribe qui passe après. A la vue des camtars sur le parking on savait déjà que le public avait répondu présent en leur faveur. La transe de Hilight Tribe est unique au monde. Des musiciens expérimentés, qui arrivent à retranscrire une musique habituellement électronique, de part leur instruments atypiques ! Il faut le vivre pour le croire.

Enfin Fabilouz achève la soirée sous fond de Hard Tech bien bourrin (Il faut savoir rester éveiller à 4 ou 5h du matin).

Nous rejoignons notre tente au bord de l’eau. Epuisés mais le sourire jusqu’aux oreilles. Merci à toute l’équipe du Limau Festival, Benji, les bénévoles, les festivaliers, Lolo le punk, Tagada Jones et bien entendu leur frontman Niko.

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