Chroniques metallica_hardwired_to_self_destruct

Published on novembre 21st, 2016 | by Agathe

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Metallica – Hardwired… to self-destruct

Vous l’ignorez peut-être encore, mais vendredi était un grand jour. En effet, si jusqu’à présent le 18 novembre 2016 n’évoquait rien de spécial en vous, sachez que certaines personnes, moi comprise, l’ont attendu et ce durant 8 ans. Parlons donc de la sortie du 10ème et dernier album de Metallica : Hardwired… to self-destruct.

L’attentmetallica_hardwired_to_self_destruct_bande a été longue, mais ce nouvel album dont le titre évoque pourtant la destruction se présente tel une renaissance au sein de la discographie du groupe. En effet, alors que leur avant dernier album : Death Magnetic (2008) tendait de manière inéluctable vers des influences “pop”, un chant moins rageux, des rythmiques globalement plus lentes, et une structure beaucoup plus “accessible”, Hardwired… to self-destruct pourrait-être perçu comme une tentative de retour aux origines.
Il y a plusieurs manières de percevoir le Thrash. Certains le qualifieront de deuxième style de “métal à papi” après le Heavy, d’autre de vitrine technique (les jaloux), pour moi le Thrash c’est la musique qui, quand tu fermes les yeux, te transporte à l’arrière d’une Harley et avec ce nouvel album, on y revient.
Une chose est sûre, ce que nous propose le groupe, c’est bien du Metallica (non sérieusement ?). Dix secondes d’écoute suffisent à l’identifier dans tous les morceaux et certains rappellent fortement d’anciennes compositions : Hardwired (Master of Puppets), Moth into Flame (Seek and Destroy), Murder one (Welcome Home)… Les solos déjantés manquent un peu et la voix est assez sage, mais on retrouve une guitare bien battante, une batterie qui s’emballe et l’énergie qu’on avait peur qu’ils aient perdu.

La nouveauté, c’est aussi un clip pour chacune des chansons de l’album. Bon qu’on se le dise, il faut bien avouer que de ce côté là, ce n’est pas fou. On apprécie toujours autant voir leurs mimiques, James qui fait non de la tête en regardant en l’air, Kirk qui sautille en faisant oui, Lars qui se mord les lèvres et Robert qui n’a pas l’air content, mais je dois avouer que s’il y a une plus value, la pour le coup, on ne la comprend pas trop… Pas mal d’images de studio (où ils semblent jouer du Bob Dylan) / de concerts / de la guerre, toujours / et du WTF (Spit out the Bone).

Pour faire simple :
Si vous n’aimez pas le changement ou vous avez eu très peur en écoutant Death Magnetic : vous serez ravis,
Si vous aimez le changement et les groupes qui explorent de nouveaux horizons, ce ne sera pas le cas, car cet album ne présente rien de très novateur…

Quoi qu’il en soit, si cet album n’illustre pas toutes les potentialités et le talent du groupe, il semble nous indiquer, que c’est reparti pour un tour, et ça, c’est peut-être ce qu’on attendait le plus !


Murder One, une chanson en hommage à Lemmy (Motörhead)

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