Reportages

Published on septembre 9th, 2016 | by Jo

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Retour sur l’Xtreme Fest 2016

Déjà un peu plus d’un mois que l’édition 2016 de l’XtremeFest s’est terminée. Pour l’occasion – ce n’est pas la première fois qu’on publie un article sur le sujet, nous étions déjà là en 2014 et 2015 – nous avons décidé de vous proposer un article un peu différent. Pas question ici de traiter les trois jours du festival en trois articles différents, ni de faire des commentaires exhaustifs de tous les groupes qui ont défilés en trois jours (et nuits), en effet l’idée n’est pas de dégoûter les malheureux qui n’ont pas pu être présent mais bel et bien de vous motiver à y mettre enfin les pieds l’année prochaine. Et pour tous les autres, ceux qui étaient présent en cette fin juillet à Cap’Découverte, et bien, nous espérons que cet article vous plaira quand même, en souvenir des moments forts du festival.

Encore une fois Pollux nous délivre une programmation variée (revoir notre infographie). On reprend les éléments qui font le charme du festival et on recommence. Je parle bien sûr d’un dinosaure gonflable, de deux scènes en alternance, d’un bar en forme de cannette 8,6 sur le camping… Mais cette édition est loin de se résumer à une simple poursuite de ce à quoi nous avions pu assister l’année précédente. On trouve désormais une scène-chapiteau (avec un super concert d’Andreas et Nicolas en prime!) ainsi que des stands nourritures et merchandising sur le camping. Les fidèles tonnelles sont toujours au rendez-vous pour la chaleur… ou la pluie. Car oui ! Cette année encore la pluie a elle aussi été au rendez-vous.

La présence d’une scène sur le camping s’avère être une réussite, les campeurs ont été présents en bon nombre, mais les stands, quant à eux, ont pour la plupart regrettés de ne pas être sur le lieu du festoch’, en effet la clientèle s’est faite désirer.

Je parlais tout à l’heure du dinosaure, Pollux va plus loin cette année en doublant son nombre de mascotte gonflable (vous l’avez compris, ça fait 2 !). Le fidèle dinosaure est désormais relégué devant le camping (même les plus bourrés ne s’y sont pas trompés) tandis que le nouveau venu – un gorille (géant) portant à bout de bras une cannette de 8,6 – trône fièrement à l’entrée du festival.

Fresque réalisé à l'occasion de l'Xtreme Fest 2016

Fresque réalisé à l’occasion de l’Xtreme Fest 2016

On retiendra le concert de X-Or sur le récup’ verre du camping, en face des tonnelles, et la postérité s’en souviendra également car la scène a été immortalisée sur la fresque 2016 de l’Xtremefest . La prestation de Tempt Fate, encore inconnu pour pas mal de monde, a ravi le public. Une jambe dans le plâtre n’a pas empêché le chanteur du groupe de courir partout et de transmettre son énergie débordante. On sait pas à quoi il tourne mais le résultat est une émotion pure pour un public électrisé ! Comme toujours, Rise of the Northstar a fait fureur avec un show millimétré aussi bien musicalement que scéniquement : c’était l’un des concerts les plus mouvementés du week-end. Un autre des moments marquants concerne la pluie dont je vous parlais un peu plus haut. Et bien c’est tout simple, la malédiction est de retour ! Ce n’est pas 7 Weeks comme en 2015 (qui a d’ailleurs pu rejouer cette année, cette fois-ci en intérieur) mais Lofofora sur qui elle s’abat. Après seulement quelques chansons, le groupe doit arrêter en raison d’une violente averse. Reno venait tout juste de dédicacer une chanson à ses « potes de 7 Weeks » avant les premières gouttes de pluie… Coïncidence ? En espérant que ceux des années à venir s’en souviendront et ne dédicaceront rien à Lofofora.

7 WEEKS

7 Weeks, Xtreme Fest 2016

Pour résumer, Pollux a, cette année, repris les éléments visuels et d’organisation qui ont fait le succès de l’année précédente (on ne parlera pas de 2014) en innovant et en prenant des risques (scène-chapiteau sur le camping, division des stands de merch sur le camping et sur le site). Pollux a même rectifié le tir sur quelques problèmes notables de l’an dernier tel que la sécurité un peu trop « à chaud » (on me signale néanmoins dans l’oreillette qu’il y a eu quelques problèmes avec des slammeurs mais je n’ai malheureusement pas plus d’informations sur le sujet).

Avec cette année qu’on espère – elle avait en tout cas tout l’air – financièrement réussie, Pollux peut désormais se projeter dans le futur. Son projet le plus ambitieux, l’Xtremefest, a encore de belles années devant lui. C’est tout ce qu’on lui souhaite ! Et à l’année prochaine…

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