Reportages

Published on août 24th, 2014 | by Monsieur T.

0

Xtreme Fest 2014 – Live report jour 3

Dimanche 3 août

Troisième journée et une fois de plus, arrivée sur place à 14h15 pour voir le deuxième vainqueur du tremplin de l’Xtreme Fest: Orob, qui comme son nom ne l’indique pas, est en fait le seul groupe de black metal du festival. Bien que n’ayant vu que la première et dernière chanson de leur concert (votre humble serviteur étant parti interviewer Niko de Tagada Jones), Orob mérite sa place pour la qualité de ses compositions et la puissance du growl du chanteur. Si vous souhaitez en savoir plus sur ce jeune groupe prometteur je vous invite à regarder notre interview ici.

3 Dirty Fonzy (7)Double dose de hardcore avec Alea Jacta Est sur la X Stage, puis les jeunes de The Great Divide sur la Main Stage. 16H30 pointe le bout de son nez et se sont les locaux de Dirty Fonzy qui prennent place sur la X Stage avec un public tout acquis à leur cause. Dirty Fonzy, dont le chanteur est entre autre l’une des têtes principales de l‘association Pollux, assurera le show avec brio n’hésitant pas à raconter quelques anecdotes entre chaque chansons. Bonne humeur et musique punk font bon ménage. Un invité d’honneur (qui n’est autre que ou le régisseur du festival) sera même présent pour quelques morceaux, alternant trompette, cymbale, harmonica et même chant pour un duo d’anthologie.

Les aléas des emplois du temps des artistes nécessitent parfois quelques changement dans le running order. Aujourd’hui c’est Biohazard qui décale son set initialement prévu à 17h30 pour la fin de soirée. Benighted se retrouve alors propulsé sur la Main Stage à leur grand plaisir et nous ont concoctés un set 100 % énergique. Du pogo en veux-tu en voilà, le groupe de death metal balance ses riffs et le chanteur prend un malin plaisir à regarder les slammeurs s’envoler. Le public est particulièrement réactif et obéit au doigt et à l’œil du frontman de Benighted. Le public en hystérie complète, frappe dans ses mains puis forme un circle pit monumental à sa simple demande, dans lequel je m’empresse de me jeter dedans. Enfin d’un simple mouvement de main, la fosse répond encore présent et se sépare, pour cette fois, un mur de la mort en guise d’offrande final. La suite du programme nous offrira un peu de temps mort entre Real McKenzies et ses cornemuses ou le punk rock gentillet de Lagwagon.

Il est 20h30 et je me rends à la conférence de presse des organisateurs qui se déroule en même temps que le concert de Tagada Jones ! Argh ! La rencontre terminée je pars en courant direction la X Stage voir la fin du show, duquel j’ai, malgré tout, pu voir quelques morceaux. Des anciens comme Cargo ou d’autres du dernier album (voir notre chronique ici) comme Vendetta ou Superpunk. Le groupe finira par Karim & Juliette (extrait encore de leur dernier opus Dissident) sans oublier de faire participer le public à grands coups de lala lalalala la.
6 Tagada Jones (4)
Sick of it all, en digne représentant de la scène hardcore newyorkaise fait le show sur la Main Stage. Point de temps morts entre les concerts. Avec 3 scènes sur le site, il est impossible de tout voir et malheureusement la Zguen Stage passe souvent en dernière position.

Vient enfin Raised Fist, qui a été pour moi la révélation de ce festival. Une présence scénique exceptionnelle et qui restera à coup sur dans les annales du festival. Les membres du groupe sont en perpétuel mouvement, le guitariste n’hésitant pas à changer d’emplacement pour faire les chœurs de chaque côté de la scène. Et que dire du chanteur ! Imaginez un mélange entre un Terminator et un Spartiate et vous aurez une petite idée de ce qu’est le monsieur. Niveau musical, leur punk hardcore à influence rock couplé avec un chant rapide et énervé fait mouche et le public (en nombre) reste pour beaucoup le souffle coupé par cette prestation énergique.

Obituary, la tête d’affiche metal de la soirée prend place pour le dernier concert de la Main Stage, l’une des dernières occasions pour headbanger et inutile de vous dire que je ne m’en suis pas privé. Le son est lourd et massif. Du death metal old school digne de ce nom. J’adhère !

9 Biohazard  (7)Cet Xtreme week-end se finit donc par Biohazard. Repoussé in extremis en fin de soirée pour éviter l’annulation (le groupe ayant décidé de jouer la veille dans un lieu particulièrement éloigné). Je n’ai pas connu le groupe à sa grande époque mais le nouveau chanteur (depuis 2011) s’en tire avec les honneurs. Ce dernier n’hésitant pas à descendre entre la scène et les barrières du premier rang.
Du Hardcore en guise de concert final. Il devait en être ainsi !

Xtreme Fest numéro 2 est bel et bien deux fois supérieur à sa précédente édition. On pourra regretter la verdure du lieu de Cap Découverte (ndlr : en 2013) mais l’organisation a largement su combler ce point. Camping à proximité, bracelets pour pouvoir entrer et sortir à sa guise et surtout un espace conçu pour le bien-être de ses festivaliers (tente Monster Energy, restauration, nombreux points d’ombre…). Que dire de plus ? L’Xtreme Fest est tout simplement LE festival de musique extrême du Sud, et le tout, en restant un festival à taille humaine, ce qui est un point fortement appréciable. Essayez d’être devant pour Gojira au Hellfest sans arriver deux heures en avances ! Ici c’est possible !

Merci à toute l’équipe de l’association de Pollux pour cette réussite, merci de nous avoir permis de réaliser ce report ainsi que les différentes interviews à venir (Les Sheriff, Tagada Jones) et celle déjà en ligne (Orob) et vivement 2015 !!!

Page facebook de l’Xtreme Fest
Site web de l’Xtreme Fest
Ste web de l’association Pollux

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,


About the Author



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Back to Top ↑

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts. Pour plus d'infos.