Reportages

Published on juillet 29th, 2017 | by Jo

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XtremeFest 2017 – Jour 1

Xtremefest ! Premier jour ! Malgré toute la bonne volonté du monde, le retard nous a rattrapé, nous sommes arrivés trop tard pour voir les français de Ten Years Too Late, un groupe dont on attendait pourtant beaucoup.

Mais ce n’est que partie remise car c’est un tour d’un autre groupe français. Le pit nous a attendu, il est au rendez-vous avec Guillotine ! Une formation récente a en juger par la jeunesse de ces membres. Le quintet porte bien son nom et démarre les hostilités de la plus noble des manières, à coup de circle pits et autre murs de la mort. Le perfectionnisme du guitariste en la matière, c’est un sujet des plus sérieux, vous en conviendrez, le pousse même à arrêter le public pour recommencer un mur de la mort à zéro, ça déconne pas à l’Xtremefest ! Guillotine nous prouve une belle maîtrise de la scène et communique une énergie débordante.

L’orga simplifie cette année la vie du festivalier en réservant la X Stage (intérieur) au death, trash, black, stoner et cie et l’EMP Stage (extérieur) au punk et au hardcore.

Terror SharkAprès Guillotine c’est donc au tour du hardcore bien péchu de Terror Shark. Il est presque 18h et c’est à cette occasion que le site du festival commence d’ailleurs sérieusement à se remplir. Le groupe attend impatiemment que le mosh pit commence, deux requins gonflables sont déjà près à sauter dans la fosse. Le frontman fait un excellent travail à motiver les troupes. Il déchaîne l’audience en slamant.

On enchaine avec Hatesphere, malheureusement le groupe n’a pas réussi à nous emballer, du gros son, bien lourd, bien heavy, le public est chaud mais pas grand-chose de plus à vous raconter. Il est déjà temps d’attendre le début de Clowns. Une fois de plus, de retour sur l’EMP Stage, il est donc temps pour du bon hardcore qui tâche et c’est bien ce que le quartet nous prépare. Le chanteur est possédé, il slame, pogote et arrive même à déborder des agents de sécurité pour le moins stupéfaits en escaladant la structure de la scène. Niveau présence, énergie et communicativité c’est tout bon. On valide l’effort à 100 %, c’était peut-être le show le plus puissant de la journée.

On se permet d’ouvrir une petite parenthèse pour vous faire part d’une remarque. La représentation de la gente féminine à l’Xtremefest. Cette année encore il semble qu’elles soient plus nombreuses à venir grossir autant le public et les groupes. Ça évolue dans le bon sens, on ne demande qu’à cette tendance de progresser jusqu’à l’égalité parfaite. Pour ce qui est des genres représentés dans la programmation on constate une tendance symétrique entre punk et métal. Mais on aura l’occasion de vous en reparler davantage dans le week-end.

Mais trêve de grandes discussions c’est au tour de Nostromo, une formation qui va droit à l’essentiel ! Efficacité, efficacité, efficacité ! On les avait découvert en première partie de Gojira au Bikini peu de temps après leur reformation du groupe, ils sont de retour dans le sud-ouest. On sent une nette amélioration. Le groupe a affuté son groove et son jeu de scène. Le public est davantage déchainé à chaque concert, c’est à croire qu’il n’y a pas de limite. Alors BAGARRE !

Face to face, ce n’est pas notre tasse de thé… Mais le punk-rock d’une autre génération trouve sans mal son public, il y en a pour tous les goûts à l’Xtremefest. Pollux réserve sa dose de bonheur à tout le monde. Un de nos collègues a pensé pouvoir traverser le pit sans problème mais y a sacrifié sa pinte. Niveau ambiance, tout est dit !

Chez l’Appel des Tympans, c’est Septicflesh qu’il nous faut. Comme à son habitude la formation nous livre une performance millimétrée. Le son n’est malheureusement pas aussi précis qu’il pourrait être. De la part de Septicflesh on a connu mieux mais en même temps les exigences sont très hautes. Cela dit, ça n’empêche personne de prendre son pied sur les compositions les plus fameuses du quartet. Une prestation sombre et orchestral ! Le chanteur arbore fièrement son armure venue tout droit d’une autre dimension et s’amuse à jouer le chef d’orchestre avec son public. Non, non, ce n’est pas une métaphore, on vous laisse découvrir tout ça en live si vous avez l’occasion de les croiser.

C’est l’occasion d’ouvrir une nouvelle parenthèse, plus courte cette fois-ci, sur la qualité de la bière proposée chez les punks. Forcément, on parle de 8,6, le fest tout entier est sous le signe de cette célèbre marque. Pas besoin d’en dire davantage, vous savez de quoi on parle ! Pas facile d’avoir une oreille des plus attentives après quelques fines pintes de ce doux breuvage.

Avec Good Riddance, tête d’affiche punk de la soirée, nous en sommes au dernier concert sur l’EMP Stage de la soirée, minuit approche à grands pas. Pas besoin de le répéter, on préfère le métal et le hardcore mais la bonne humeur ne manque pas de traverser toute l’audience jusqu’à nous.

Dernier groupe ! Dernier rendez-vous à l’X Stage. Carcass devait déjà venir l’an dernier mais suite à une erreur de leur tourneur il n’avait pas pu venir à Cap’ Découverte. Ils l’avaient promis, ils sont là. Le son est nickel. Le old school n’est pas du goût de tout le monde mais Carcass fait salle comble. Malgré sa prestation tardive, le public est resté pour prêter une oreille attentive au groupe mythique ! Les riffs sont incisifs, le groove est puissant, les charismatiques membres du groupe rendent les festivaliers fous une dernière fois avant le retour sur le camping.

On vous donne rendez-vous demain pour l’article suivant. Au programme : Der Weg Einer Freiheit, Ultra Vomit, Mass Hysteria, Teenage Bottlerocket ou encore Abbath ! On vous parlera aussi en détail du merch bien fourni et de l’ambiance folle qui régnera sans faute à Cap’ Découverte !

Clowns

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